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Google se référencerait-il lui-même? jeudi, 20 novembre 2008

Posted by zyrtex in web thought.
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Ok, pas les pages de résultat… mais les services de google. Cette petite question que se pose à la lecture d’un commentaire du post de Evedemange sur la page d’accueil de Google analytics (de son excellent blog « Plume Interactive« ).

Citons, c’est très clair : « Cette page d’accueil de Google analytics n’est pas très googlesque. Ca manque de blanc. Tout ce texte n’est pas nécessaire. Franchement, qui a déjà lu ce blabla en entier ? » « A moins que l’objectif de tout ce contenu soit de booster le référencement de Google analytics… » 

Et pourquoi pas? Il n’y aurait rien d’étonnant à ce que les gestionnaires cherchent à promouvoir ces fonctionnalités au travers du moteur de recherche le plus utilisé… 

Une bonne occasion de voir d’un oeuil différent les pages d’accueil des services google. Quelques observations vite faites :

  • chaque paragraphe contient une à deux fois le terme « Google Analytics »
  • il n’y a pas d’alternate text sur les images
  • le code source simplissime utilise… des tables.

N’hésitez pas à tester d’autres pages d’accueil ;o) 

Web 2.0 : le flou dans les jugements mardi, 8 avril 2008

Posted by zyrtex in réaction épidermique.
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Ca y est, même les juristes ont leur propre idée de ce qu’est que le veb deuxpointzéroh! Dans un article reprenant le jugement du site not2be (un bel exemple de responsabilité civile dans le cadre des sites sociaux), un superbe passage définit ce qu’est que le 2.0 :

La base de données est enrichie des noms des professeurs associé à leur lieu d’enseignement au fur et à mesure de leur notation par les élèves suivant un mode opératoire du type web 2.0. : la base de données repose sur l’interaction des internautes et de leur contribution, et ce sous réserve des droits d’opposition, de rectification ou de suppression exercées par les personnes physiques concernées.

Tribunal de Grande Instance de Paris, Ordonnance de référé, 3 mars 2008, N° RG : 08/51650. – David Taté – Veille et actualité juridique pour l’entreprise, le professionnel et le particulier depuis 1999.

Demandez à quelques développeurs ce qu’ils en pensent et vous aurez de jolies réactions (« Il est où mon Ajax adoré? »)

Il aurait été plus juste de parler de site communautaire. Le juge aurait évité de se fourvoyer dans une appellation dont le sens varie en fonction du public qui la lit.

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Web 2.0 : Qu’est-ce qui est vraiment nouveau ? jeudi, 14 février 2008

Posted by zyrtex in web thought.
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Manuel Diaz nous livre une réflexion brute sur la nouveauté sur le Net. Une remise en perspective où le sens est plongé dans une foule de textes dont l’indispensable lecture permet de distiller les enseignements.

Qu’est-ce qui est vraiment nouveau ?

Bonne nouvelle, voici un petit distillat – concentré d’une réflexion où je me retrouve en partie :

  • Le web 2.0 n’est souvent qu’une étiquette que l’on colle dont la définition floue dépasse la simple utilisation d’outils
  • Les comportements visibles et mesurables sur le web ont souvent toujours existé (et c’est rassurant). Seule leur tracabilité constitue une véritable innovation.
  • La rapidité de propagation de l’information et la disponibilité des interfaces de dialogues sont des changements fondamentaux. (Par ex. un québécois pour réagir sur un billet posté par un français 5 minutes après l’envoi. Imaginez ça sans internet ;o) )
  • L’introduction de fonctionnalités sociales rends mesurable des comportements sociaux existants. La rapidité de propagation des informations augmente leur impact.

En ce qui me concerne, j’ai l’impression que ces affirmations ne sont pas liées uniquement à l’existence récente de l’appellation incontrôlée « Web 2.0 » mais sont la nature même du Net et des changements qu’il implique dans nos sociétés.

Quand à la réaction des documentalistes sur l’utilité des experts (dans la production d’un travail de spécialiste), je la trouve un peu trop alarmiste. Pour moi, il faudra toujours qu’un expert se penche sur une problématique pour en fixer une base de réflexion. Par exemple, il faudra toujours le travail d’experts en linguistique pour fixer un sens commun sur une nouvelle expression. Il suffit de voir le brouillard autour du terme « Web 2.0 » pour se rendre compte de l’impact de l’absence d’une définition. Dans la même veine, ce n’est pas parce qu’il y a une explosion des blogs que pour autant nous n’aurons plus besoin de journalistes.

Quand à la production de valeur, elle me semble liée à l’absence d’une limite géographique ou physique pour la propagation du service… une qualité intrinsèque du web.

Et j’ai toujours l’impression qu’on a pas finis de faire le tour du sujet…

De manière générale, j’ai l’impression que la tendance actuelle va… vers la noyade de l’information. Trop d’info tue l’info. Mais ça, c’est un autre débat…

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Identité numérique et identité réelle : KifKif ! lundi, 11 février 2008

Posted by zyrtex in web thought.
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Promouvoir l’existence de deux identités différente (virtuelle et réelle) relève de la science fiction (ou de la schizophrénie, au choix). Il n’y a pas deux identités différentes, il n’y en a qu’une qui s’exprime parfois sur le net via un blog, facebook, … , parfois au téléphone, parfois sur un terrain de badminton, … On oublie souvent que derrière « l’identité numérique » et « l’identité réelle », il n’y a qu’un seul individu qui se comporte et qui vit de manière homogène. Ce qui change, c’est notre manière de « perce-voir » son comportement.

Dans la vie Off line, nos interactions sont courtes et assez espacées. Nous côtoyons nos amis quelques heures par semaine lors d’occasions particulières, dans des situations particulières. Finalement, les personnes qui passent le plus de temps avec nous sont nos concubins… et nos collègues. Et pourtant, même eux ont une vision partielle de ce que nous sommes vu le contexte dans lequel ils nous perçoivent.

Internet est un média qui permet d’exprimer et de communiquer des fragments de plus en plus nombreux de nos vies. Nous choisissons de les communiquer (un peu moins avec les réseaux sociaux) mais il s’agit toujours de fragments de nos vies qui sont visibles au travers d’interfaces textuelles, images ou vidéo. textes, images ou vidéo que l’on interprète souvent hors contexte. Ce qui donne une différence supplémentaire de perception.

C’est la multiplication des fragments perçus et leur interprétations qui changent notre vision sur l’individu. La différence de perception entre les deux témoignages (off line et on line) peuvent amener à croire en une double vie, alors qu’il n’y en a qu’une à prendre selon deux aspects différents d’un même tableau.

On pourrait donc parler de « vie internet » comme on parle de « vie publique », de « vie privée », de « vie au travail », … Soit des espaces différents d’expressions d’une même identité.

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Les identitées partagées, ou le gouffre de l’incompréhention vendredi, 4 janvier 2008

Posted by zyrtex in web thought.
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L’identification d’une personne sur un site web est un préalable à la fourniture d’une expérience web personnalisée. On peut identifier un utilisateur de plusieurs manières différentes, mais la seule vraiment fiable passe par la création d’un compte sur le site avec un login (nom d’utilisateur, adresse e-mail, … ) et un mot de passe (brrrr).

Il s’agit d’une pratique de plus en plus courante sur le web qui tend à enfin se vulgariser. Toute personne ayant travaillé sur un site disposant de ce genre de technologie sait à quel point il s’agit encore aujourd’hui d’un concept qui n’est pas maîtrisé par tous les utilisateurs (effrayant, isn’t it ?).

Évidemment, vu le succès de ce type d’identification, beaucoup d’internautes disposent de profils sur plusieurs sites différents (Mail, Instant Messenger, Facebook, …). Chaque profil ayant un couple identifiant-mot de passe unique. L’horreur : surtout que, pour des raisons de sécurité, il vaut mieux changer (au moins) de mot de passe pour chaque application. Comment vous faites vous pour vous souvenir de tout ça ? Quoi? Toujours le même mot de passe? PAS BIEN !

Alors est né OpenID. Un truc qu’il est bien… compliqué. L’objectif (et je souhaite vraiment qu’ils y parviennent un jour) est de fédérer tous ces identifiants derrière un seul et unique mot de passe. Le rêve (ou le cauchemard ?) de toute personne ayant au moins une fois oublié le mot de passe de son compte eBay ET de son compte gmail…

Compliqué? Ben oui, cela implique d’expliquer à tous les utilisateurs qui ont plus ou moins compris ce qu’est qu’une identité web qu’ils n’en ont en fait pas qu’une, mais autant que de site où ils sont identifiés et qu’en plus, ils pourraient, en s’inscrivant à un site supplémentaire, concentrer tout ça sur un seul profil pour n’en avoir enfin qu’une … ou presque, puisque tous les sites n’utilisent pas ce système… longue la phrase non? C’est voulu :)

Bref, pour clarifier tout ça, « Spread OpenID » est né. Ces gens là on compris que c’est pas tout de trouver une solution à tous les maux de crânes, il faut aussi… nous les expliquer. Bon, il y a encore du chemin à faire : les « pas-geek » ont-ils tous conscience des enjeux de cette question ? Combien de temps vont-ils mettre pour comprendre ce concept qui n’existe pas ailleurs de manière aussi présente que sur internet ?

J’ai dit clarifier? Arf, j’ai du me tromper parce que j’ai furieusement l’impression que l’original est plus clair que son expliquation. Bah…

Un cauchemard ? Ben oui, à l’heure où les problèmes de gestion de la vie privée sont vulgarisés par les sites sociaux comme Facebook, on ne peut qu’imaginer le pouvoir qu’aurait une organisation disposant des tous VOS accès aux sites webs que VOUS fréquentez (ils pourraient agir à votre place, lire vos mails, faire croire que vous mangez vos enfants avec du ketchup, ou pire : les manger à votre place… )

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Bye bye 2007, bienvenue 2008… Et un avenir plein d’hier ! mercredi, 2 janvier 2008

Posted by zyrtex in réaction épidermique.
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Ça y est, les pronostiques 2008 le disent un peu partout, le web 2008 serra… social. Quelle révolution… Comme si tout le web allait changer grâce aux buzz de 2007. Pour mettre les choses au point, le web a toujours été social. D’abord parce qu’on oublie trop facilement que derrière n’importe quel contenu texte, il y a quelqu’un (personne morale ou physique) qui communique. Ensuite parce que les interfaces sociales existent depuis belle lurette : mailing list, forums, … même les bons vieux sites web perso étaient sociaux.

Ok, il y a une chose qui change : notre manière d’appréhender ce changement et de l’inscrire dans les comportements de nos sites web. De la personnalisation du contenu au partage d’info générés par les visiteurs des sites, les fournisseurs d’infos de mieux en mieux ciblées se multiplient et sont de moins en moins institutionnels. Cette tendance se traduit par l’apparition de sites concentrant du contenu généré par les utilisateurs du site (you tube, flikr,  … ), par des sites favorisant les interactions sociales que les utilisateurs eux-même génèrent (Linkedin, Facebook, …), les petites fonctionnalités de vote pour élire des « contenus » (ranking de post blogs dans technorati, les meilleurs flims sur votre site préféré, …, …), et… les campagnes de pub virale qui ont comme plateforme les site ci-dessus ou le simple mail à forwarder. Tendance lourde amorcée il y a déjà quelques.. années (et oui).

Et même là… rien de neuf sous le soleil. Il s’agit de l’application de concepts déjà existants dans la société normale. Les clubs de networkings existent au moins de puis de Phileas Fogg a décidé de faire le tour du monde en 80 jours, le marketing viral est bien maitrisé par des sociétés comme… Tupperware (aaah, ces fameuses soirées Tupperware que nos femmes se transmettent de copines en copines…), et je ne parle même pas des sondages d’opinions sur les petites culotes ou les hommes politiques, ni des chainmails pour sauver nos âmes et gagner des millions.

Donc, nous continuons à adapter ce que nous faisons depuis longtemps à cette plate forme un peu particulière qu’est Internet (ce qui est normal et bien, soyons clair… mais de là à parler de révolutions…). Amis Concepteurs, gardez donc les yeux ouverts quand vous allez faire vos courses pour deviner les prochains buzz ;o)

PS : Après ce petit ras le bol, il est toujours bon de rappeler qu’il y a tout de même quelques idées qui n’auraient pas pu se faire sans le web (ou en tout cas qui sont grandement facilitées)… vos commentaires sur ce fabuleux billet en est une, la multiplicité des sources et leur accessibilités aussi (quoique ça, c’est un autre débat sur le SEO et les fenêtres de visibilité…)… le vrais démon se cache toujours dans les détails ;o)

PPS : Vous avez vu le retour des sociologues? Ou l’arrivée de nouveaux sociologues…

PPPS : Autre truc bien : de plus en plus de technologies nous permettent d’intégrer les comportements sociaux de plus en plus facilement (merci les interfaces riches, aux Javascripts Ajaxés, … ).

Web 2.0 Can Be Dangerous (Jakob Nielsen’s Alertbox) mardi, 1 janvier 2008

Posted by zyrtex in Dioptre web, web thought.
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On ne le dira jamais assez : une innovation technologique n’a d’intérêt que lorsque son application sert le sujet sur lequel elle est mise en œuvre. En clair, ça ne sert à rien de mettre du flash sur un site web si c’est juste pour montrer qu’on sait faire du flash. C’était déjà vrais il y a longtemps pour cette technologie, c’est toujours vrais pour tous les autres plus ou moins nouveaux concepts web développés aujourd’hui.

Dans son billet au titre racoleur « Web 2.0 can be Dangerous », Jakob Nielsen ne fait que lister une série de problèmes qui peuvent apparaître lorsque l’on s’empare d’une technologie à la mode (ici les interfaces riches, là les sites sociaux, …) pour épater la galerie. Ca décrédibilise le propos du site (et donc a un impact sur l’image de l’entreprise qui l’a commandité), ça brouille le message ou les objectifs du site, … Bref, rien de bon… à part d’apprendre aux développeurs (au sens large) du site à manier une technologie nouvelle (pour eux ou pour tout le monde). Ce qui n’est déjà pas si mal…

Et oui, l’Homme est ainsi fait : quand on lui donne un nouveau jouet, il va d’abord s’amuser avec (au risque de l’abîmer un peu) pour ensuite apprendre à l’utiliser.

Avant d’imaginer nettoyer votre site à l’Ajax, je ne saurais trop vous conseiller un petit coup d’oeuil sur la note Jakob Nielsen :

Web 2.0 Can Be Dangerous…

Web 2.0 Can Be Dangerous (Jakob Nielsen’s Alertbox)

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Blogs, journalistes et esprit critique : la révolution ? jeudi, 1 novembre 2007

Posted by zyrtex in Dioptre web, réaction épidermique.
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Depuis quelques jours/mois, de nombreux journalistes s’échangent leur points de vues quand à la validité des contenus diffusés par les blogs. Le monde des rédactions se rends compte des effets collatéraux de l’existence de blogs (tenus par des journalistes… ou pas!). Effets secondaires que nous devrons, nous lecteurs, intégrer tôt ou tard…

Pour être sur de parler de lire la même chose, un blog est ici un outils permettant une mise en ligne facile de contenu (articulé sur une ligne tu temps, ect., ect…). Ce qui veut dire que quasi n’importe qui peut mettre n’importe quoi en ligne (journalistes y compris).

Résultat, on trouve n’importe quoi. Et ça pose surtout problème quand ce n’importe quoi est bien écrit. Que ce soit par un journaliste confirmé, un « amateur » bien informé et bosseur… ou un plouc commettant un ramassis de bêtises (comme votre serviteur?).

Les rédactions officielles ne nous permet plus de cadrer les propos que l’on lit (puisque inexistantes). La qualité du design n’indique plus rien, le style ne facilite que la lecture… Et la visibilité du blog est influencée par des paramètre plus ou moins obscurs, plus ou moins fiables. Nous sommes donc forcé d’utiliser notre esprit critique, de vérifier nous même les informations que nous lisons… mais qui en a le temps ?

A noter que nous devrions utiliser cet esprit critique… à tout instant (l’exemple est flagrant… mais combien d’autres moins limpides nous passent-ils tous les jours sous les yeux?). Remarquez que c’est toujours la même question, qu’importe la source (blog, JT, presse, toutes boites…).

Mais à qui profite ce crime ?

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Le web n’est pas un média ! dimanche, 28 octobre 2007

Posted by zyrtex in web thought.
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D’après la définition des utilisateurs de Wikipedia, un media est :
« Un moyen impersonnel de diffusion d’informations utilisé pour
communiquer.
Les médias permettent de diffuser une information vers un
grand nombre d’individus sans possibilité de personnalisation du
message. »

Clairement, Internet est en passe de ne plus devenir un média au
sens classique (ci-dessus). Pourquoi? Parce que les sites ne font plus
que « communiquer », ils permettent les interactions entre les membres
des sites, ils permettent de personnaliser des messages, ils permettent
d’acheter, de vendre, …

Le web n’est donc plus simplement un outils de communication
(même si beaucoup l’utilisent comme tel). Mais qu’est-ce que c’est
alors ? Un autre monde ? La vérité est ailleurs…

(PS : si l’un d’entre vous viens me dire que l’on peut utiliser l’activité même d’un site comme argument de communication – ce qui résumerait les interactions sociales créées par l’outil à un simple effet de pub –  je l’étripe ;o) )

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Jusqu’où faut-il ouvrir les outils participatifs pour modifier la loi ? lundi, 1 octobre 2007

Posted by zyrtex in web thought.
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La question est introduite par Manuel Diaz dans son post bien équilibré soulignant une initiative du gouvernement français permettant à chacun de commenter une loi. Mais comment ouvrir les outils participatifs à cette initiative ?

La philosophie ouverte par le gouvernement français est bonne, mais jusqu’où faut-il aller? Les lois régissent les interactions entre les personnes (morales ou physiques) constituant un état. Chaque modification a donc un impact non négligeable sur la vie de tout les jours d’un certain nombre de ces individus (en terme de transferts financiers, de suivit pénal, …).

On peut dire que l’utilisation d’un simple formulaire est déjà un outils participatif, mais du niveau le plus bas (quid du retour d’info vers les personnes ayant posté un commentaire [Par « commentaire », j’entends ici les réactions ou demandes de modifications de lois ou des règles de vies], quid de la réaction de la personne ayant reçu l’info, quel suivit ?,… ,…). Peut faire mieux, même à ce niveau très bas d’interaction sociale.Je me demande d’ailleurs si un blog, même participatif, est vraiment une solution adéquate pour cette initiative. Je m’explique : un blog fournis une liste de commentaires articulés sur une ligne de temps, triés par domaines. Hors certains anciens commentaires pourraient être plus relevant que les 150 derniers commentaires postés. D’autres outils sociaux existent (comme les wikis, …), mais quid de leur impact réel ?

Aller trop loin avec des outils participatifs peut être assez dangereux. Par exemple, nous commençons à avoir assez d’expérience pour pouvoir dire qu’il ne faut pas transformer le code pénal en Wiki ouvert et sans limites. Il faudrait donc encadrer ce wiki dans quelques règles bien senties. Ces règles ayant pour effet de limiter soit les intervenants, soit l’impact de chaque contribution… Ce qui reviens à mettre un frein sur le caractère participatif du Wiki.

La modération (comment, jusque où aller, …) est donc un premier point de travail important, pour tout type d’initiative web (wiki, forum, …).

Une autre question, et non des moindres, est la représentativité des commentaires reçus. Quid de la fracture électronique qui divise ceux qui ont Internet et ceux qui ne l’ont pas, ceux qui savent l’utiliser et ceux qui ne savent pas… Par glissement, on aborde les couches sociales qui ont accès à Internet… et qui vont commenter : à qui profite le commentaire? Et pourquoi ?

On le voit, il y a beaucoup de questions qui s’ouvrent autour des outils participatifs et de leurs applications à la législation. Et je n’ai même pas abordé les questions des impacts du lobbying, du « Trol »-isme,… ni des réactions du pouvoir face à la pression populaire rendue « mesurable »…

Amis blogueurs, à vos claviers ! Utiliser les outils participatifs est une excellente opportunité citoyenne. Comment? Là est la grande question! Si on désire en faire le tour, il y a du boulot !